
Pourquoi la forme phospholipidique du krill change-t-elle la biodisponibilité ?
Dans l’huile de krill, ~40 % des oméga-3 EPA et DHA sont liés à des phospholipides, structure identique à celle de nos membranes cellulaires. Cette caractéristique facilite leur incorporation tissulaire.
Les acides gras oméga-3 de l’huile de poisson sont majoritairement liés à des triglycérides ou des esters éthyliques. Dans le krill antarctique, ils se présentent dans une matrice phospholipidique naturelle.
Cette différence structurelle facilite l’absorption intestinale : les phospholipides s’émulsionnent plus facilement avec les sels biliaires et se trouvent immédiatement intégrables dans les membranes cellulaires. La méta-analyse de Kim M.G. et al. en 2020 confirme néanmoins que l’effet clinique sur les triglycérides dépend de la dose d’oméga-3 consommée plutôt que de la source elle-même .
L’astaxanthine naturellement présente dans le krill ajoute une protection antioxydante in situ qui préserve la stabilité des oméga-3 dans la capsule et dans l’organisme.






